Château Beychevelle 2018
Un grand Saint-Julien du millésime 2018, que le château résume en deux mots : « harmonie et concentration ». Mené par le merlot (50 %) et le cabernet sauvignon (41 %), complétés d'une pointe de petit verdot et de cabernet franc, il déploie un nez puissant de fruits noirs mûrs ; mûre, cassis ; relevé d'épices. La bouche, dense et profonde, séduit par ses tanins soyeux et son élégance racée. Un vin de très belle garde.
Surnommé le « Versailles du Médoc » pour la beauté de sa demeure, Beychevelle doit son nom au « baisse-voile » : jadis, les navires remontant la Gironde abaissaient leurs voiles pour saluer le duc d'Épernon, grand amiral de France ; d'où le drakkar emblématique de l'étiquette. La cuvée est élevée dix-huit mois en barriques (50 % de bois neuf).
NOUS L’AVONS CHOISI POUR
Une grande table qui prend son temps, carré d'agneau aux herbes ; Beychevelle arrive de cave en habit d'apparat, la soirée s'ajuste.
Château Beychevelle 1955 : trésor de cave ; un Saint-Julien de sept décennies, patiné en légende. Il s'accordera très bien avec :
- Gibier à plume mûr : bécasse, palombe pour qui sait.
- Filet de bœuf : nature, jus clair ; respect de l'âge.
- Champignons nobles : cèpes confits.
- Vieux fromages doux : mimolette extra-vieille.
- Le rituel d'ouverture : debout, décanté à la bougie, en silence.
À éviter : la brutalité, un 1955 s'ouvre comme une archive, avec des gants.
Nous avons confiance en vous. Consommez nos vins avec modération.
| Producteur: Château Beychevelle |
Château Beychevelle
Le « bateau ivre » de Saint-Julien doit son nom aux navires qui baissaient jadis leurs voiles devant le château : baisse-voile, devenu Beychevelle.
Quatrième cru classé au style souple et charmeur, l'un des bordeaux les plus faciles à aimer sans jamais tomber dans la facilité.
L'étiquette au drakkar est l'une des plus reconnaissables du Bordelais, et le domaine l'un des plus visités du Médoc pour ses jardins. Le vin, souvent abordable jeune, gagne pourtant beaucoup à cinq ou dix ans de cave.