Château Cantemerle 2012
Un Haut-Médoc élégant et tout en finesse, cinquième grand cru classé, niché dans son magnifique parc arboré au sud de l'appellation. Le 2012 assemble 64 % cabernet sauvignon, 27 % merlot, 5 % cabernet franc et une pointe de petit verdot. Élevé douze mois en barriques (50 % neuves), il dévoile une robe rubis et un bouquet de fruits rouges (fraise) rehaussé d'un boisé doux aux accents de cacao ; la bouche, fine et soyeuse, déroule des tanins assouplis par le temps et une fraîcheur typiquement sud-médocaine.
Cantemerle cultive un style racé et digeste, plus en élégance qu'en puissance ; un cru charmeur qui se boit avec plaisir. À quatorze ans d'âge, le 2012 est aujourd'hui à point, dans sa pleine maturité.
NOUS L’AVONS CHOISI POUR
Un dîner de semaine qu'on décide soudain de prendre au sérieux : bougies, gigot, et ce grand cru classé qui ne se fait pas prier. Le millésime 2012, souple et prêt, n'exige rien d'autre que des convives.
Château Cantemerle : Haut-Médoc élégant, cinquième cru classé au parc magnifique. Il s'accordera très bien avec :
- Agneau rôti : gigot du dimanche.
- Entrecôte bordelaise : sauce marchand de vin.
- Volaille rôtie noble : canard, pintade.
- Cèpes à la bordelaise : l'accord régional.
- Fromages affinés doux : saint-nectaire, mimolette.
À éviter : de le presser ; l'élégance médocaine s'ouvre en carafe une heure.
Nous avons confiance en vous. Consommez nos vins avec modération.
| Producteur: Château Cantemerle |
Château Cantemerle
Cinquième cru classé du Haut-Médoc, Cantemerle veille à l'entrée sud de l'appellation, enveloppé d'un parc arboré magnifique qui fait partie du personnage.
Le style ne cherche pas le muscle. L'assemblage laisse le cabernet sauvignon en tête, avec le merlot pour la chair, un peu de cabernet franc et une pointe de petit verdot, élevé douze mois en barriques dont la moitié de neuves. Il en sort un médoc élégant, plus fin que puissant, souvent prêt plus tôt que ses pairs, ce qui est une qualité et non un défaut.
Le nom viendrait d'un canon, le « chante-merle », qui défendait autrefois l'estuaire. Longtemps sous-estimé, le domaine est régulièrement cité comme le meilleur achat du classement de 1855 : ceux qui le savent n'en parlent pas trop fort.