Château Malartic Lagravière 2019
Un grand blanc sec de Pessac-Léognan, Cru Classé de Graves, assemblage de 76 % sauvignon blanc et 24 % sémillon. Élevé quatorze mois en barriques de chêne français (55 % neuves), il déploie un nez vibrant et pur : pamplemousse miellé, ananas, citron vert, fleurs et fruits du verger, relevés de menthe et de poivre blanc. La bouche, de corps moyen, allie richesse et énergie, d'une précision et d'une élégance remarquables, sur une longue finale tendue.
Château Malartic-Lagravière est l'une des rares propriétés classées à la fois en rouge et en blanc dans les Graves. Menée par la famille Bonnie, elle signe un blanc d'exception ; noté 95/100 par Decanter. Le 2019 se savoure dès maintenant mais gagnera encore en complexité sur une dizaine d'années.
NOUS L’AVONS CHOISI POUR
Un grand dîner qui prend son temps, du homard aux fromages ; le genre de blanc qui reste dans la conversation le lendemain.
Malartic-Lagravière blanc : grand sec de Pessac-Léognan, Cru Classé de Graves ; sauvignon noble. Il s'accordera très bien avec :
- Poissons nobles : turbot, bar au beurre blanc.
- Homard : grillé.
- Saint-jacques : dorées.
- Volaille à la crème : fine.
- Comté affiné : 24 mois.
À éviter : de le confondre avec un sauvignon simple ; les Graves blancs sont une aristocratie discrète.
Nous avons confiance en vous. Consommez nos vins avec modération.
| Producteur: Château Malartic Lagravière |
Château Malartic Lagravière
À Léognan, Malartic-Lagravière est l'un des rares crus classés de Graves à l'être dans les deux couleurs, en rouge comme en blanc. La famille Bonnie l'a repris en 1997 et a méthodiquement restauré le vignoble, parcelle après parcelle.
Le blanc est ce qui a fait sa réputation : sauvignon blanc largement dominant, complété de sémillon, élevé quatorze mois en barriques de chêne français dont une bonne moitié de neuves. Pamplemousse miellé, ananas, citron vert, fleurs, une pointe mentholée : l'un des grands blancs de gastronomie du Bordelais, et l'un des rares qui vieillissent vraiment.
Le nom vient du comte de Malartic, marin du XVIIIe siècle, dont le trois-mâts figure encore sur l'étiquette. Deux couleurs, un cru classé, et une constance qui ne s'est jamais démentie depuis la reprise.