Confiture Extra de Myrtille et Pinot Noir
Des myrtilles cueillies à pleine maturité, du pinot noir, et rien d’autre : c’est la signature d’Alessio Brusadin, qui a ouvert son laboratoire à Brugnera, dans le Frioul, après des années passées en cuisine professionnelle. Il cuit dans des casseroles basses et larges, pour que l’eau s’évapore vite et que le parfum reste : ni pectine, ni conservateur, ni colorant : la liste d’ingrédients la plus courte possible.
Le pinot noir n’est pas un décor. Il apporte l’acidité et cette amertume fine qui empêchent la myrtille de tourner à la sucrerie ; on retrouve le fruit noir, presque sauvage, avec une longueur qui surprend pour une confiture.
NOUS L’AVONS CHOISI POUR
Les petits-déjeuners des dimanches lents, sur du pain grillé beurré. Mais surtout pour la fin du repas : une tomme de montagne, un comté de longue garde, un gibier froid ; et, tant qu’à faire, un verre du même pinot noir.
La Confiture Extra de Myrtille et Pinot Noir d'Alessio Brusadin : le fruit des bois au vin rouge. Il s'accordera très bien avec :
- Fromages affinés : tommes, comté.
- Gibier : en condiment audacieux.
- Pancakes : du dimanche.
- Le petit-déjeuner d'artisan : pain de campagne, beurre cru.
- Yaourts et fromages blancs : en touche noble.
À éviter : le tout-tartine ; les confitures d'auteur brillent aussi sur les fromages.
Myrtille noire 58 %, sucre, vin pinot noir 2 % (contient des sulfites) et jus de citron.
| Producteur: Alessio Brusadin |
Alessio Brusadin
Alessio Brusadin a passé des années en cuisine professionnelle avant d'ouvrir son laboratoire à Brugnera, dans le Frioul. Cela s'entend dans chaque pot : les accords qu'il ose — la pêche avec l'échalote, la pomme avec la tomate verte et le raifort — ne viennent pas à un confiturier, ils viennent à un cuisinier.
Sa méthode tient en une image : des casseroles basses et larges, où l'eau s'évapore en quelques minutes et où le parfum reste. Ni gélifiant, ni conservateur, ni colorant ; la liste d'ingrédients la plus courte possible. Les fruits sont cueillis à pleine maturité et gardent leur couleur, leurs grains et leur mâche jusque dans le pot.
De là une gamme qui glisse doucement du petit-déjeuner vers la table. La framboise, test le plus dur du métier, garde son acidité franche ; la myrtille est tenue par le pinot noir, qui l'empêche de tourner à la sucrerie ; la compotée de figues et d'oignons caramélisés bascule franchement du côté des fromages. Et l'édition limitée prune, coing et bas-armagnac ferme la marche, avec une longueur presque vineuse.