Park
La maison Park, à Cognac, s'est fait une spécialité des finitions inattendues — celles que les grandes maisons n'osent pas, et qui donnent aux petites leur raison d'être.
Ce cognac-ci en réunit deux dans la même bouteille. Il vient exclusivement des Borderies, le plus petit et le plus floral des crus, qui donne la violette et l'amande. Puis il termine son élevage en fût de chêne mizunara japonais.
Ce bois rare, poreux et difficile à travailler, apporte des notes de santal, d'encens et de noix de coco que le chêne français ne donne jamais. L'accord est déroutant les premières secondes, puis évident : de quoi faire passer au cognac un amateur de whisky japonais.